À propos

Hey, c'est Dany ! Je fais du SEO et créa web depuis 2017.

Autodidacte, basé à Lausanne. Je bosse avec des indépendants et des petites structures qui font du bon boulot, et qui veulent que ça se voie sur Google et dans les IA.

Mon parcours, raconté à ma manière

De Prizee à mes premières factures freelance, en passant par McDo et un site revendu à 15 ans. Voici comment j'en suis arrivé à faire ce métier.

2001 — 2010 : enfant du web

Je suis né en 2001. Mon premier ordi, c'est celui de ma sœur, à 7-8 ans. Premier téléphone tactile à 9 ans, carte SIM prépayée. Sur l'ordi, je jouais à Prizee et j'ai connu les derniers jours de MSN. À 10 ans, je commence à apprendre l'anglais en autodidacte grâce aux podcasts et aux vidéos. Vers 12-13 ans, j'ai un B2.

2014 : mon premier site, à 12 ans

Le 11 février 2014, j'enregistre le nom de domaine ISpeakSpokeSpoken. Un site, une chaîne YouTube, un micro, une présentation PowerPoint, et du contenu bien optimisé SEO. Les 4 premières vidéos cumulent aujourd'hui plus de 3 millions de vues. Quand je reçois mon premier chèque ClickBank des USA (autour de 300 €, sur l'affiliation MosaLingua), mes parents étaient complètement choqués.

2016 : la revente à 15 ans

Je revends le projet à Adrien Jourdan pour 1 000 €. Honnêtement, j'en ai longtemps eu honte. Mais à cet âge-là, je n'aurais jamais pu construire seul ce qu'Adrien a fait du site ensuite. Et le destin a bien fait les choses, parce qu'on s'est retrouvés deux ans plus tard.

2017 — 2020 : SEO freelance + McDo + Saint-Maurice

À 17 ans, je reprends la collaboration avec Adrien, cette fois sur le SEO d'ISpeakSpokeSpoken, en freelance. C'est là que je construis vraiment toutes mes armes. En parallèle, études au Lycée-Collège de l'Abbaye de Saint-Maurice et boulot au McDonald's de Conthey. C'est au McDo que je comprends que je ne veux pas rester salarié toute ma vie : plus je bossais bien, plus on m'ajoutait de pression, plus je portais le travail mal fait par les autres. C'est pas cool.

2020 : 100 % indépendant pendant le COVID

Pendant le COVID, je passe à 100 % indépendant. Pas d'école de marketing, pas de stage en agence, pas de diplôme dans le métier. Juste des projets, des livres, des formations payées de ma poche et des clients qui ont besoin de résultats concrets. C'est aussi la période où je commence à travailler chez Systeme.io, sur une grosse équipe internationale.

Aujourd'hui : ascense, depuis Lausanne

J'ai quitté chez mes parents et je me suis installé à Lausanne, où je vis et où je bosse aujourd'hui. ascense, c'est l'idée d'accompagner des entrepreneurs qui font un bon travail à devenir visibles là où leurs clients les cherchent : Google, les IA, les réseaux sociaux. Avec Claude Code et les outils IA, je peux fournir un niveau de qualité et de vitesse qui n'était pas possible il y a deux ans.

Les SEO qui m'ont formé

Pas de mentor en chair et en os. Mes profs, ce sont des livres, des formations achetées en ligne, des heures d'analyse de leurs articles et vidéos. Voici les huit qui m'ont le plus marqué.

Olivier Andrieu

La bible du SEO. C'est le livre qui m'a posé les fondations : ce qu'est Google, ce qui fait bouger les positions, ce qui ne sert à rien.

Laurent Bourrelly

Le cocon sémantique. Penser un site comme une architecture pensée pour des lecteurs, pas comme une pile d'articles.

Glenn Allsopp

SEO Blueprint. L'analyse des marchés et des grands secteurs : qui domine, pourquoi, et où sont les vraies opportunités.

Jason Barnard

Knowledge panels et identité de marque. Google ne classe pas des pages, il classe des entités.

Bill Slawski

Lire les brevets de Google. C'est la seule manière sérieuse de savoir où le moteur va, plutôt que d'écouter les rumeurs.

Koray Tuğberk GÜBÜR

Holistic SEO. Le SEO sémantique poussé jusqu'au bout : on ne couvre pas un mot-clé, on couvre un sujet en entier.

Brian Dean

SEO That Works 2.0. Le link building moderne et le content marketing qui génère des partages, pas du remplissage.

Neil Patel

Advanced Marketing Program. Le marketing de contenu vu comme un système d'acquisition, pas comme une activité annexe.

Les projets qui m'ont fait grandir

Quatre clients où j'ai le plus appris, sur le terrain : techniquement, humainement, en gestion. Pour chacun, je vous dis le contexte, ce que j'ai fait, et ce que j'en ai retiré.

ISpeakSpokeSpoken

2017 — 2025

Le contexte

Site et chaîne YouTube d'apprentissage de l'anglais, fondés par Adrien Jourdan. J'ai repris la collab à 17 ans en freelance, après lui avoir revendu le projet à 15 ans. Aucun financement, face à Duolingo, Wall Street English, EF, Babbel.

Ce que j'ai fait

Plan de contenu, maillage interne, optimisations techniques, backlinks, plateforme étudiant WordPress + LearnDash. Sur les 3 dernières années, gros travail de branding + E-E-A-T avec Adeline Rouiller : on est passés du blog d'un prof d'anglais à une vraie marque.

Le résultat

De 100 à 15'000+ visiteurs SEO par jour, et jusqu'à 40'000 personnes touchées par jour tous canaux confondus. 25'000+ clients acquis sans publicité. 400+ avis Trustpilot et Google.

Ce que j'en ai retiré

La force d'une petite équipe soudée et la puissance d'une communauté fédérée. J'ai aussi appris que le trafic pour le trafic ne sert à rien : la moitié venait de nos versions ES et EN, et ce trafic n'a apporté aucun client faute de stratégie commerciale adaptée. C'est là que ma vision du SEO comme Search Everywhere Optimization est née.

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myfid

novembre 2021 — présent

Le contexte

Cabinet comptable belge bien implémenté, 10 à 20 personnes, bureaux à Bruxelles. Cible : indépendants et dirigeants de société qui veulent du conseil et un prestataire de confiance. Premier vrai gros projet B2B pour moi.

Ce que j'ai fait

Stratégie SEO complète sur 250+ pages, gestion d'une rédactrice (Camille Carollo), Google Ads depuis fin 2021. Rebranding complet en 2024 avec Adeline Rouiller. Et plus récemment, mise en place de systèmes Claude Code qui ont fait passer une mise à jour de contenu de 4 heures à 1h-1h15.

Le résultat

De 10 à 1'500+ visiteurs par jour. De 2-3 à 50+ prospects qualifiés par semaine. Top 1 sur « comptable Bruxelles », top 10 sur Charleroi et d'autres villes cibles.

Ce que j'en ai retiré

Mon premier vrai « SEO ROI first », là où ISpeakSpokeSpoken restait éducatif. Et la puissance du branding pour justifier une montée en gamme : leaders en visibilité organique, on a aligné l'image et les tarifs ont pu suivre.

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NailsHairCare

2023 — 2025

Le contexte

L'activité indépendante de ma cousine Nelly Santos Dores à Conthey. Au démarrage : aucun site, pas de fiche Google Business, pas de clientèle. Elle se lance comme styliste ongulaire à côté de son boulot de coiffeuse.

Ce que j'ai fait

Site web simple mais hyper optimisé sur les vraies recherches clientes. Fiche Google Business soignée, récolte d'avis automatisée, publications réseaux et GBP régulières, inscription sur les annuaires spécialisés.

Le résultat

Numéro 1 à Conthey, top 10 à Sion en moins de 6 mois. De 0 à 20+ clientes par mois. 100+ avis Google Business. 100 % indépendante, agenda toujours plein.

Ce que j'en ai retiré

Le vrai déclic ascense : on peut amener un indépendant à la rentabilité en 3 à 6 mois, pas en années. À condition que la personne fasse un excellent travail sur le terrain. Et que simple ne veut pas dire facile : c'est la régularité (avis, photos, publications) qui paie.

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MARLÈNE. Institut

avril 2025 — présent

Le contexte

Institut de beauté à Martigny. Quand Marlène me contacte, elle a déjà dépensé 10'000+ CHF ailleurs pour un site et une boutique web avec du lorem ipsum, sans un tiers des pages nécessaires, aucune logique de conversion. Je suis abasourdi.

Ce que j'ai fait

Refonte complète du site, orientée conversion. Activation de sa liste de 1'000 contacts dormants. 3 campagnes de récolte d'avis. Plusieurs campagnes promo email.

Le résultat

Trafic doublé dès juin. Numéro 1 sur « institut beauté Martigny ». De 0 à 10-15 demandes organiques par mois. De 40 à 100+ avis. 5'000 à 10'000 CHF additionnels en 2 mois via les emails.

Ce que j'en ai retiré

Empathie pour la cliente entrepreneure : maman, employés, admin, soins. Le marketing doit s'adapter à la vraie vie du client, pas l'inverse. Et un autre rappel : ce qui rapporte le plus vite, c'est souvent d'activer une liste dormante, pas d'aller chercher de nouveaux leads.

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Ma vision du métier en 2026

Le SEO classique, celui qui se résume à publier des articles informationnels et à attendre que Google envoie du trafic, est en train de mourir. Les gens ne cliquent plus sur les résultats pour les questions de base. ChatGPT, Gemini, Perplexity et Google AI Overviews leur répondent directement.

Ce qui reste, c'est Search Everywhere Optimization. Les gens cherchent partout : Google, ChatGPT, Maps, Instagram, annuaires métier, avis Trustpilot. Pour exister dans ce paysage-là, il faut un travail de marque, de distribution, de cohérence. Le même message, la même promesse, les mêmes coordonnées, à tous les endroits où vos clients regardent.

Et ce qui n'a jamais changé, c'est l'intention. Les gens ne paient pas pour lire un article, ils paient pour résoudre un problème. Donc on ne se contente pas de capter du trafic. On cible des mots-clés business, on construit un parcours d'achat, on rassure, on prouve, on convertit.

Sur les outils, je suis 100 % pour l'IA. Claude Code, Codex, Gemini : ces outils me font travailler 5 à 10 fois plus vite. Le site d'ascense, ceux de mes clients récents, mes systèmes internes : tout est construit ou maintenu avec ces outils. Mais le ratio reste 60 à 80 % IA, 20 à 40 % humain. Chaque fois que j'ai voulu trop déléguer à la machine, la qualité s'est cassée la figure. L'IA fait des erreurs de cohérence, des bugs techniques, du contenu plat. Le travail de réflexion, de recherche, de supervision et de touche finale reste à nous.

Avec qui j'aime bosser, et qui je refuse

Je préfère vous le dire honnêtement maintenant que vous voir frustré dans 6 mois. Voilà à qui je peux vraiment apporter de la valeur, et avec qui je ne suis pas le bon choix.

On est faits pour bosser ensemble si...

  • Vous avez une entreprise de service, un cabinet, un commerce ou une activité d'artisan qui tourne
  • Vous avez 4,5/5 de moyenne sur Google minimum : je veux accompagner des gens qui font un bon travail
  • Vous êtes plutôt en Suisse romande, en France ou en Belgique francophone
  • Vous voulez comprendre ce qui est fait, et garder la main sur votre marque
  • Vous en avez assez de payer sans savoir ce que ça rapporte

Je ne suis pas le bon si...

  • Vous attendez du marketing une baguette magique, sans impliquer ni vous, ni vos équipes
  • Vous voulez tout refaire toutes les 3 semaines au lieu d'avancer dans une direction
  • Vous voulez des résultats en 30 jours
  • Vous êtes une structure de 40-50 personnes ou plus, avec une hiérarchie qui ralentit toute décision
  • Vous avez moins de 4,5/5 d'avis ou un service qui ne tient pas la route

Ce que je fais quand je ne travaille pas

Je cours, je fais du renforcement musculaire 4 à 5 fois par semaine. Je n'ai pas été sportif adolescent, je m'y suis vraiment mis vers 21-22 ans. Quand on passe ses journées assis derrière un écran, c'est une nécessité, pas un luxe. Je suis quelques cours en auditeur libre à l'UNIL, sur la nutrition et la performance. Un de mes rêves : devenir coach sportif ou créer du contenu autour de ça en parallèle.

Je cuisine. Beaucoup. Ouvrir un restaurant vers 50 ans, c'est un objectif que je garde au fond. Je mange portugais (mes parents sont nés là-bas), italien, asiatique, j'aime bien tout essayer.

En été, je pars en road trip avec ma famille. Mes parents ont fait le trajet Suisse-Porto en voiture pendant des années avec nous derrière. Ça aurait pu me dégoûter de la route, c'est l'inverse. Il est tout à fait possible de me croiser un été en train de sillonner l'Italie, la France ou l'Espagne en voiture.

Et j'adore mon métier pour une autre raison que les chiffres. Je suis curieux de nature. Chaque client me fait apprendre un secteur entier : la fiduciaire belge, l'institut de beauté, le coworking, l'hypnothérapie, le tatouage, la restauration en station. Je finis par connaître des trucs complètement inattendus et c'est génial.

Une dernière chose qui compte. Mes parents ont énormément travaillé toute leur vie dans des métiers durs. Ça m'a donné la niaque, et l'envie inverse : avoir du temps pour eux, ma sœur, mes amis et ma famille. Mon activité d'indépendant en full remote, c'est aussi pour ça. Pour pouvoir être présent.

On en discute 30 minutes ?

Je regarde votre situation et je vous dis honnêtement si je suis le bon, ou vers qui vous orienter.