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Vous parlez de votre métier chaque jour, LinkedIn n’en voit rien

Accompagnement LinkedIn pour dirigeants et entreprises en Suisse romande : vous parlez de votre métier, le texte est préparé, vous validez avant publication.

Mis à jour le

Profil et page entreprise
Mettre au clair ce que chacun porte et reprendre un profil laissé de côté.
Sujets et matière
Partir de vos arbitrages de métier et des questions que vos clients posent.
Validation avant publication
Aucun texte ne paraît sous votre nom sans votre accord.
Lecture des retours
Séparer les indicateurs de la plateforme des demandes réellement identifiées.

Vous avez les sujets, mais le temps d’écrire manque

Vous avez peut-être lancé trois publications un dimanche soir, une quatrième deux semaines plus tard, puis laissé le compte de côté. Votre réseau continue de vous amener des recommandations, mais vous ne savez pas ce que LinkedIn apporte.

Votre matière est souvent orale : elle sort en rendez-vous, au téléphone, dans les questions que vos clients posent. L’entretien permet de la recueillir sans vous demander de rédiger les publications.

Un accompagnement LinkedIn organique met en place la présence d’un dirigeant et de son entreprise sur la plateforme : positionnement, profil et page, choix des sujets, recueil de la matière en entretien, validation des textes avant publication et lecture des retours. Il ne comprend ni prospection automatisée, ni messages envoyés en masse, ni campagnes payantes.

Pourquoi vos publications LinkedIn s’arrêtent-elles après trois essais ?

Peut-être parce que le travail repose entièrement sur vous : trouver le sujet, rédiger, relire et publier. Il reste alors à décider ce que vous voulez déléguer.

Les conseils de publication peuvent aussi détourner votre attention du sujet : quel horaire choisir, où couper les phrases, comment finir le texte. Avant de régler ces détails, je préfère comprendre ce que vos futurs clients ont besoin de savoir sur votre métier.

Si les textes préparés vous donnent l’impression de jouer un rôle, ils demandent à être repris. Vous devez pouvoir les lire à voix haute devant un client.

Concrètement, vous apportez les idées en parlant ; je vous aide à les mettre en forme.

Que fait un accompagnement LinkedIn, et qu’est-ce qu’il ne fait pas ?

Il couvre cinq choses et s’arrête là : regarder ce que font les autres dans votre domaine, poser un plan de création de contenu, aider à la création des textes, reprendre vos profils, et tenir la cohérence entre ce que dit LinkedIn et ce que dit votre site.

Ce qu’il ne fait pas mérite d’être dit aussi clairement :

  • pas de prospection automatisée, pas d’invitations envoyées par lots, pas de messages identiques adressés à toute une liste ;
  • pas de campagne payante LinkedIn, qui est un autre métier avec un autre budget ;
  • pas de gestion de communauté au quotidien.

Ce qui reste chez vous

Le compte reste le vôtre. Les accès et les droits sur les textes font partie des points que nous posons par écrit avant de commencer, y compris ce que vous conservez si nous arrêtons de travailler ensemble.

C’est votre nom qui est sur la page. Le reste suit cette règle.

Faut-il soigner votre profil ou la page de l’entreprise en premier ?

Je commencerais par le profil si les mandats arrivent déjà par votre nom. Si vos clients connaissent surtout l’entreprise, nous regardons d’abord sa page.

Les deux objets ne servent pas la même chose. Votre profil porte une personne, son raisonnement et sa signature : on y vient pour voir comment vous pensez. La page entreprise, elle, sert de repère à celui qui vérifie la société avant un rendez-vous, ou qui cherche simplement à savoir combien vous êtes.

L’arbitrage se tranche sur une question : quand un mandat arrive, arrive-t-il par votre nom ou par celui de la société ? Si c’est par votre nom, la page entreprise peut attendre son tour.

Ce choix se discute à partir de vos prises de contact existantes, sans supposer qu’un profil personnel convient à toutes les entreprises.

Ce qu’on reprend d’abord sur un profil laissé de côté

Nous relisons l’intitulé sous votre nom, la section de présentation et la description de votre activité. Disent-ils encore ce que vous faites aujourd’hui ? Je les compare aussi aux informations de votre site pour que les deux présentations concordent.

Rien de spectaculaire. C’est le minimum avant de publier quoi que ce soit.

Où trouver des sujets quand vous n’avez pas le temps d’écrire ?

Dans ce que vous dites déjà, plusieurs fois par semaine, sans y penser.

On recueille trois choses : les questions que vos clients posent réellement, les arbitrages que vous rendez dans votre métier, et les décisions que vous avez vues mal tourner chez d’autres. Tout cela se recueille en entretien, avec des notes prises pendant que vous parlez, pas avec un devoir à rendre pour vendredi.

Le contre-exemple, c’est l’actualité recopiée. Un texte sur une réforme ou une nouveauté du secteur, repris de trois autres textes, ne dit rien de votre métier ni de votre façon de le pratiquer. Il manque alors votre regard sur ce que cette nouveauté change pour vos clients.

Un public de pairs et un public d’acheteurs ne réagissent pas aux mêmes sujets

Vos confrères suivent un raisonnement technique, et ce sont souvent eux qui commentent. Ceux qui peuvent vous confier un mandat cherchent autre chose : savoir si vous comprenez leur situation, et à quoi ressemble le travail avec vous.

Les deux publics sont utiles, les prescripteurs comme les acheteurs. Pour chaque texte, nous choisissons à qui nous voulons parler en premier. Les retours permettent ensuite de reprendre ce choix.

Qui écrit, qui valide et qui publie dans un accompagnement LinkedIn ?

Le principe ne bouge pas : aucun texte ne paraît sous votre nom sans votre accord.

Le reste se décide avec vous au cadrage, parce que ça dépend de votre temps, de votre organisation et de ce que vous acceptez de déléguer. Cinq points sont à trancher, et je préfère les poser avant de commencer plutôt que de vous vendre un circuit tout fait :

  1. qui prépare le premier jet, et à partir de quelle matière ;
  2. qui relit, et dans quel délai, pour qu’une publication ne reste pas bloquée indéfiniment ;
  3. qui publie, et depuis quel accès ;
  4. ce qu’on fait d’un passage qui ne vous ressemble pas ;
  5. qui répond aux commentaires et aux messages reçus.

Si la question est de savoir à qui vous confiez un texte signé de votre nom, mon parcours et ma manière de travailler en disent une partie.

Ce qui se passe quand un passage ne vous ressemble pas

Il saute. Pas de débat sur la qualité de la formule : si vous ne le diriez pas à voix haute devant un client, il ne part pas sous votre nom.

Les échanges reçus restent chez vous. Un commentaire sur votre métier appelle votre réponse, avec une aide à la formulation si nécessaire. Le temps que vous pouvez y consacrer se discute avant de démarrer.

Comment savoir si votre présence LinkedIn sert à quelque chose ?

En distinguant la réaction à une publication de la prise de contact qu’elle a pu susciter.

D’un côté, les indicateurs que la plateforme vous donne (vues, réactions, abonnés de la page, informations sur les personnes qui vous suivent). Ils décrivent le contenu et la page. Ils ne mesurent aucune demande, et un texte très vu peut ne rien produire du tout.

De l’autre, les demandes que vous identifiez vraiment. Celles-là se relèvent à la main, en posant la question au premier contact : comment êtes-vous arrivé jusqu’à moi ?

La réponse est parfois partielle, parfois fausse de bonne foi. Quelqu’un peut vous lire pendant des mois, puis vous écrire après une recommandation et ne citer que celle-ci.

Autant vous le dire avant de commencer : l’attribution reste imparfaite sur ce canal. Ce sont des observations, pas un tableau de résultats.

Ce sur quoi je m’engage, et ce que je ne promets pas

Trois choses ne se négocient pas, quelle que soit la formule retenue.

Transparence. Vous voyez ce qui est préparé, par qui, et ce qui part en ligne. Aucun texte publié pendant vos vacances pour tenir un rythme.

Accès et droits écrits. Le compte reste le vôtre ; les accès nécessaires et les droits sur les textes sont convenus avant le début du travail.

Respect de votre manière de parler de votre métier. C’est la vôtre qui reste au centre, pas un style d’agence posé par-dessus.

Chez ascense, je ne vous annonce ni nombre de contacts ni progression d’abonnés. Le rythme, lui, se fixe ensemble selon la matière disponible et votre temps de relecture.

On en discute ? Les accompagnements proposés permettent de situer ce travail dans votre projet. Vous pouvez aussi consulter l’ensemble des prestations.

Questions fréquentes

Faut-il publier depuis le profil du dirigeant ou depuis la page de l’entreprise ?

Pour décider d’où publier sur LinkedIn, reprenez vos dernières prises de contact et notez le nom que chaque personne connaissait : le vôtre ou celui de l’entreprise. Regardez aussi qui pourra porter les échanges après la publication. Le relevé aide à choisir entre votre profil et la page entreprise, sans imposer une publication sur les deux comptes.

Comment recueillez-vous mon expérience sans me demander d’écrire chaque publication ?

Pour préparer vos publications LinkedIn, je recueille votre expérience en entretien, à partir de vos questions clients et de vos décisions de métier. Avant l’échange, gardez une question reçue récemment et un exemple que vous pouvez raconter sans révéler d’information confidentielle. À la relecture, signalez le détail qui manque pour que le texte reste fidèle.

Quels sujets peuvent intéresser des prescripteurs et de futurs clients professionnels ?

Pour choisir un sujet LinkedIn, partez d’une question reçue avant un mandat. Notez ce que la personne devait décider et ce qui lui manquait pour le faire. Relisez ensuite votre idée du point de vue du client ou du prescripteur : peut-il comprendre quand votre intervention serait utile et pourquoi vous recommander ?

Comment vérifier qu’un texte publié en mon nom reflète ma pensée ?

Avant de valider une publication LinkedIn, vérifiez trois choses : les faits sont-ils exacts, est-ce bien votre position et pourriez-vous l’expliquer devant un client ? Signalez le passage précis qui vous gêne et la nuance manquante. Une formulation élégante ne suffit pas si elle vous fait défendre une idée qui n’est pas la vôtre.

Comment relier les échanges LinkedIn à des prises de contact mesurables ?

Pour relier vos échanges LinkedIn aux contacts reçus, notez la date, la personne, sa demande et l’origine qu’elle indique. Si elle cite plusieurs chemins, conservez-les plutôt que de tout attribuer au dernier message. Ce relevé aide à distinguer une discussion entre confrères d’une demande concernant vos prestations.